Mois : mars 2021

 

Be Brave !

D’abord une petite vidéo (attention émotifs s’abstenir) :
Et le lien du site de l’épreuve : BEARMANXTRI – XXL and Half Ironman Distance.

Si vous avez regardé l’un des deux, vous savez que cette épreuve est un peu folle.

Pour les chiffres : 3,8 Km de nage (basique), 180Km de vélo avec 5000m de D+ (simple), 42Km de Course avec 1475m d+ (j’ai plus les mots !). Le tout dans les montagnes Pyrénéennes.

Jusque la c’est presque standard. A cela il faut ajouter que cette épreuve se cours en autonomie. Mais ca veut dire quoi « en autonomie » ? Ca veut dire que c’est au participant de prévoir toute sa nutrition, son matériel et sa boisson. Ici pas de ravitaillement organisé. Seulement un plan des fontaines d’eau potable sur le parcours, ses gourdes, son sac d’hydratation, le matériel et la bouffe a emmener sur soi pour parer aux imprévus (lumières, Kway, gants, casquettes…). seulement un point ou on peut laisser un sac personnel a fournir avant la course dans lequel je pourrais piocher ce dont j’ai besoin, mais je n’y aurais accès que trois fois pendant la course. Toute aide extérieur est disqualificatrice.

Voila les règles sont simples : tu vas te promener dans la montagne tu es tout seul et tu te démmèrdes !

C’est ca que je suis venu chercher. Pourquoi demanderont certains. La réponse arrive, mais je vais d’abord vous raconter une histoire

C’est l’histoire d’un mec, un peu solitaire, et qui aime faire ce que les autres ne font pas. Pas pour impressionner, mais juste pour se faire plaisir (ok un peu pour impressionner aussi 🙂 )

Il s’est mis au triathlon, par hasard et parce qu’il y avait trop de monde sur les courses de running. Un triathlon après l’autre les distances se sont allongées, et autant à l’entrainement qu’en courses ces longs moments passés dans l’eau, sur le vélo ou en course lui faisaient du bien. Alors il a allongé les distances. Plus les distances étaient longues et plus il se sentait libre et fort. Fort de pouvoir partir des heures sur de nombreux Km. Libre de ne pas se sentir limité a un rayon de 50Km autour de chez lui. Il pouvait partir à 100Km de chez lui et revenir déjeuner avec sa famille, tranquillement. Il pouvait nager la ou les autres n’y pensent même pas.

Et puis naturellement, il s’est mis a penser a la distance Iron Man. Mais quelle épreuve faire ? Il y en a quelques unes en France. Un jour il a vu un reportage sur l’Embrunman, ou les participants, simples triathlètes du dimanche devenaient des héros. Certains triathlètes en avait peur, ceux qui s’y inscrivaient avait moins de chance de finir que sur les autres épreuves. Les paysages décollaient les rétines. Tout le monde semblait dire que c’était pour les fous…Il s’est dit « Ok, Challenge Accepted« .

Quelques année plus tard, il faut chercher un nouveau défi. Mais il faut trouver quelque chose qui correspond a ses nouvelles envies. Revenir aux basiques du Triathlon : un athlète, un parcours, l’incertitude de voir la ligne d’arrivée. Oublier les courses avec beaucoup de monde et de bruit pour cette fois.

Il trouve donc cette épreuve le Bearman, une distance Ironman, 200 participants au départ, moins a l’arrivée. Pas de publicités tapageuse, pas de speaker sur le parcours. Il ne reste que l’essentiel, une nature magnifique, un effort titanesque, un Ironman réputé comme un des plus dur au monde et soi contre soi-même. « Ok, Challenge accepted » 🙂

Et donc voila ou ca mène de vouloir faire ce que les autres n’envisagent pas. Dans les Pyrénées 🙂

Pour affronter cette épreuve, je change un peu mes pratiques cette année en m’inscrivant dans un club, avec des coachs spécifiques course et natation, et la possibilité de nager de façon illimité a la base de loisirs. Vous pourrez suivre ma préparation sur l’agenda de mes entrainements

Et rendez-vous donc en septembre pour savoir si après être devenu un EmbrunMan, un IronMan, je pourrais mériter le titre de BearMan

Protégé : Année 2020

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